fbpx

    Une intelligence artificielle, par des opérationnels, pour des opérationnels...

    Fondée par des sapeurs-pompiers volontaires et gendarmes réservistes également ingénieurs, enseignants et chercheurs, et collectionnant une diversité de profil allant du hacker autodidacte au chercheur du MIT (NDLR : Le Massachussetts Institute of Technology est l’une des meilleures écoles d’ingénieurs au monde), AUM Biosync cultive son originalité dans le monde des startups.

    Là où certaines entreprises cherchent en priorité un développement axé sur la dépendance que peut créer leur technologie chez leur client (NDLR : Lire le fameux «HOOKED» de Nir Eyal, une bible dans le milieu de la tech…), AUM Biosync a fait le pari de valoriser leur expérience de sapeurs-pompiers pour rendre les utilisateurs plus autonomes. 

    « Notre approche est sociotechnique. Nous avons conscience que l’expérience et sa transmission sont fondamentales et font partie de l’identité même des métiers auxquels nous nous adressons. La conception de nos outils est donc basée sur la connaissance qu’ont nos clients de leur propre terrain, sur l’accessibilité et l’explicabilité de nos technologies. La machine ne doit pas amputer l’humain de son savoir-faire métier, ne pas le rendre dépendant. Elle doit plutôt lui permettre de valoriser son expérience opérationnelle, de mieux la transmettre et l’expliquer à ceux qui ne l’ont pas encore. En résumé, nos outils prolongent le bras sans remplacer le cerveau »

    L’équipe a ainsi développé une solution connectée de management et de sauvegarde des ressources opérationnelles matérielles et humaines des services de secours. Cette application est basée sur une intelligence artificielle souveraine, hébergée en France, et des algorithmes performants. Objectif : optimiser l’allocation des ressources des SDIS et mieux s’organiser au quotidien en tenant compte de la sollicitation opérationnelle réelle et de la fatigue des effectifs.

    Les modèles prédictifs sont générés à partir d’une multitude de données concernant les spécificités propres du SDIS défendant un territoire particulier, mais aussi aux contraintes de vie et au régime d’activité de chaque sapeur-pompier, qu’il soit professionnel ou volontaire. Ils permettent en quelques secondes de rendre visibles les impacts d’un changement d’effectif, de matériels ou de configuration d’un dispositif opérationnel.

    Les managers peuvent également visualiser les réactions en chaine et les vulnérabilités systémiques du service hors de portées d’un raisonnement intuitif. Ils peuvent enfin voir l’impact de ces changements sur l’état de fatigue des effectifs en fonction du régime de garde et de la charge opérationnelle réelle.

    « La complexité des paramètres est telle qu’il n’y a jamais de solution parfaite : si le manager privilégie les délais de départ, cela peut augmenter la fatigue des intervenants ; s’il privilégie une couverture opérationnelle supérieure, ce sont les coûts qui peuvent augmenter. Au final cela montre l’importance de l’exercice du libre arbitre et l’art de la prise de décision, tous deux soutenus par l’expérience des décideurs. Et s’ils ont cette expérience, nous les rendons plus éclairés, plus objectifs, et plus rapides »

    Utilisable pour l’allocation et l’optimisation des ressources, ou en matière d’analyse et couverture des risques, la solution logicielle OPTEAM permet également de rejouer une opération, réaliser un retour d’expérience conduit par les données, ou encore réaliser en quelques secondes des scénarios explicables de plan de continuité de l’activité. « Nous avons réalisé des simulations pour plusieurs services incendie, en fonction de l’évolution et de l’impact du COVID sur les effectifs ».

    L‘ambition de cette entreprise est donc de pouvoir mettre l’intelligence artificielle et le Big data au service des sapeurs-pompiers afin faciliter la gestion opérationnelle et rendre les organisations plus résilientes. L’équipe travaille déjà avec plusieurs SDIS et recherche toujours des partenariats.

    Pour en savoir plus...

    Contacts: Selim Allili, Directeur marketing et ventes selim.allili@aum.bio / 03 85 35 71 89

    La SITAC, comment ça fonctionne ?

    Que vous soyez jeune moquette, habitué de la LDV ou sarce, vous avez déjà entendu de cet acronyme : La SITAC. Que ce soit en formation, en manœuvre ou sur intervention… Mais à quoi correspond ce jargon d’Officier ? Cet article se déroulera en 4 étapes : Les généralités Les acteurs de la SITAC La charte graphique Exemples & Retours d’expériences Les généralités La SITAC se traduit littéralement par SITuation TACtique, cet acronyme correspond à une représentation schématique d’une intervention chez les Sapeurs-Pompiers. Elle fait partie des outils GOC Gestion Opérationnelle et Commandement, qui se mettent en oeuvre lors d’un

    Lire plus »
    Poste opérateur CTA SDIS 03

    L’AML, nouvelle arme des CTA

    L’AML, nouvelle arme des CTA !  L’été dernier, la mort du français Simon Gautier, parti randonner en Italie et ayant gravement chuté, a mis une fois de plus en lumière l’impérieuse nécessité pour les secours de disposer rapidement d’informations fiables sur la localisation d’une victime. En effet, le malheureux avait immédiatement prévenu les secours a l’aide de son portable, mais ne savait pas où il se trouvait. Sa localisation, à l’aide des relais téléphoniques avait donné une zone de recherche de 140 km² !!! Le corps du malheureux n’a été retrouvé que 9 jours plus tard, ses effets personnels repérés

    Lire plus »

    Des appli créées pour sauver des vies

    Constat Avec 40 000 à 50 000 cas par an, l’arrêt cardio-respiratoire ou ACR est l’une des premières causes de mortalité en France. En effet, malgré une alerte rapide et la célérité d’intervention des services de secours, le taux de survie post-ACR ne s’élève pas au-dessus des 5 à 7%. Ce faible pourcentage tient à plusieurs facteurs. Tout d’abord, un arrêt dit récupéré, c’est-à-dire où la procédure de réanimation mise en place permet de faire repartir le cœur de la victime, ne garantit pas pour autant sa survie in fine. La majorité meure malheureusement d’un nouvel ACR dans les jours

    Lire plus »

    Cet article vous a plu ? Partagez le.

    Articles qui pourraient vous intéresser .